On devait aujourd'hui quitter Shinjuku pour se diriger à Kyoto pour les 4 prochains jours. Le plan est de voir plein de temples et d'endroits historiques, et c'est aussi durant ces jours qu'on ira voir le Takarazuka. Josiane avait aussi pour plan d'aller voir des endroits reliés au Shinsengumi (un groupe ayant joué un rôle important dans la révolution japonaise menant à leur ouverture sur le monde). Bref, tout plein à voir.
Un autre petit déjeuner de conbini, et on est prêts à partir.
Mais... non. Parce qu'après ce magasinage et le fait qu'on a clairement overpacké et apporté trop de choses intenses pour un hiver comparable aux hivers canadiens, on n'a plus de place dans nos valises. On a fini par décider de renvoyer une partie de nos vêtements en trop à la maison, pour une somme quand même assez dispendieuse. Mais, ça va faire un peu de place pour du magasinage additionnel vers la fin du voyage, et en attendant ce sera pas trop dur de voyager avec du stock.
La fille du bureau de poste avait un vocabulaire anglais très limité, mais était très gentille et coopérative, et elle a miraculeusement pu communiquer tout le nécessaire. En fait, c'est pas mal le cas de tout le monde à Tokyo à date. Ils essaient de parler autant d'anglais qu'ils peuvent, mais le principal c'est de réussir à communiquer l'important, et ils vont vraiment se forcer énormément pour ça, même si dans le fond c'était à moi de m'arranger pour parler la bonne langue. C'est assez plaisant!
Après ça, on embarque dans le Shinkansen, le train à grande vitesse, pour faire le trajet Tokyo (station Shinagawa) à Kyoto en 3h. Dans le fond, en termes de distance, ça peut se comparer à faire Montréal-Toronto en 3h. Il y a deux options pour le train, siège réservé ou non. Le siège réservé coûte environ 800 yen de plus, mais tu as une place assignée, alors que le siège non-réservé est moins cher, mais tu te places n'importe où. Certains trains ont moins de sièges non-réservés et certains en ont plus, alors ça dépend vraiment.
On a fait le choix de prendre un billet avec sièges non-réservés, et on a fini par s'installer dans deux sièges au milieu du train, faute d'avoir d'autre place. Le désavantage est qu'on n'a pas vu autant de paysage qu'on aurait pu si on avait réservé un siège près d'une fenêtre; beaucoup de gens en profitent pour faire un somme dans le train et baissent le rideau, alors on voit pas grand chose. On a quand même pu apercevoir le mont Fuji par la fenêtre, comme en témoigne cette photo.
Finalement, en arrivant à la station Inari, près de laquelle est notre hôtel, on voir la chose suivante:
L'entrée du Sanctuaire d'Inari! En fait, c'était une des attractions qu'on voulait voir à Kyoto. Sauf qu'on n'y est pas entrés parce que contrairement à ce que la photo pourrait laisser croire, le soleil était sur le bord de se coucher et on allait vite se retrouver sans lumière. On a donc erré dans les rues de Kyoto à la recherche de l'hôtel.
C'est drôle de voir que les quartiers sont d'une certaine façon très similaires aux nôtres, mais l'architecture et comment les maisons sont disposées, c'est vraiment très différent. On a vu tout plein de maisons avec des portes coulissantes en bois mais verrouillées à clé, et des garages à demi ouverts desquels dépassaient des minuscules pickups... bref, le genre de truc qu'il y a juste les touristes qui en seront émerveillés.
On est arrivés finalement à l'hôtel Urban Kyoto, qui me semble en fait d'une meilleure qualité que le Shinjuku Washington, et ce pour moins cher. Il est un peu moins bien situé par contre, mais rien de dramatique.
On a passé la soirée à regarder un peu ce qu'il y avait dans le quartier, et directement en face de l'hôtel, il y avait un petit magasin local de jeux vidéos divers. On a vu quelques merveilles...
Phoenix Wright 5 version avec un boitier? Terraria en japonais?
Plein de super jeux classiques au Super Famicom?
Euh, qu'est-ce qui se passe avec l'entre-jambes de Sephiroth?
Finalement, en revenant à la chambre, on a remarqué une petite table juste devant les ascenseurs, comportant des journaux à lire.
Intriguant! Mais... C'est quoi ce truc...
Dormez bien, les enfants...
mercredi 28 janvier 2015
mardi 27 janvier 2015
26 janvier 2015 - Shibuya
Notre première journée n'était pas super mouvementée, mais je dois dire que c'était assez satisfaisant.
On a déjeuné avec de la bouffe de conbini, plus spécifiquement d'une chaîne appelée "Family Mart". Il semblerait qu'on en retrouve à tous les kilomètres carrés à Shinjuku, donc j'assume que c'est l'équivalent dépanneur du Starbucks. Bref, on retrouve vraiment beaucoup de nourriture emballée et même de la nourriture chaude, et les prix sont étonnament bas. La qualité elle-même est très bonne, vraiment particulièrement délicieux, à un point que je me dis qu'on pourrait juste manger ça tout le long du voyage et on mangerait très bien. Mais, on essayerait pas grand chose de nouveau...
Certains arbres sont frileux, d'autres... moins. Pourquoi on est allés à Shibuya? En fait, on devait rencontrer la personne qui a acheté nos billets de shows, pour celui de Dacco x rice le soir même, celui de Psycho le Cému le 11 février et le show de Takarazuka. Quant à être là, on s'est dit qu'on allait explorer. Alors on a exploré!
Les rues étaient pleines de milliers d'affiches trop stimulantes, mais ce qui est vraiment hallucinant c'est les ruelles, dans lesquelles on dirait que la plupart des petits magasins se sont installés. On dirait que les magasins en façade de rues principales sont trop prisés et trop dispendieux, si bien qu'on y retrouve surtout des grandes chaînes, alors que les petits restos du coin se retrouve en plein milieu des ruelles. Mais ils ne sont pas vides pour autant!
On a aussi vu un genre de grosse arcade / place de Pachinko (étant un genre de machine à sous avec des boules qui tombent et qui se cognent aléatoirement sur des trucs, et dépendant d'où elles atterrissent tu gagnes de l'argent ou pas) portant le nom assez bien choisi de "Espace", qui s'étendait dans plusieurs édifices, et une quantité absurde de petits restos traditionnels, de restos de ramen, de boutiques d'électronique suspectes et autres endroits charmants.
On a fini par atterir au légendaire Shibuya 109. Josiane m'a dit avant qu'on entre "Apparemment que c'est plus une place pour les filles que d'autre chose."
Ah oui?
J'avais pas trop remarqué...
(dans tout l'édifice, il n'y a absolument aucun magasin qui s'adresse aux hommes)
Bref, s'ensuit une séquence de magasinage... Je pense qu'il y avait 4 autres gars dans tout l'édifice, dont 2 tenaient des magasins et les 2 autres se faisaient clairement traîner par leur blonde.
Une chose importante à savoir quand on magasine au Japon, c'est que tu vas passer ton temps à te faire hurler "Irasshaimase!" constamment dès que tu jettes vaguement un regard vers le magasin. Et on dirait que la fille qui patrouille le magasin passe son temps à le crier une fois par minute, si bien que je me dis que ça doit certainement être un enfer de travailler en customer service au Japon, et que j'espère que la job vient avec des assurances cordes vocales.
Finalement, Josiane a acheté plein de trucs. Et c'était en solde, parce que le solde du nouvel an bat encore. Ils avaient des spéciaux jusqu'au début de février.
Mais bon, moi aussi; encore plus proche de la station de Shibuya, il y avait un truc appelé "109 Men's". C'était sensiblement la même chose mais pour les gars, avec un peu moins de magasins et tous les prix sont multipliés par 3. Rien n'était vraiment abordable, mais je voulais acheter un manteau un peu moins intensément chaud et un peu plus stylish, donc je me suis gâté.
Finalement, on est allés manger au café dans le 109, le "Café Ma Maison" (un autre excellent usage du français, bravo!) et on s'est bourrés la face avec une omelette au curry (ou OmoKaré) et des pancakes au matcha et pâte d'azuki.
C'était encore une fois assez excellent. Le curry japonais est beaucoup plus épicé que je ne le croyais, et les pancakes sont moelleux et épais.
Après ça, Josiane est allée à son show à 19h à Hatsudai The Doors, et je l'y ai accompagnée. C'est quand même assez impressionnant à quel point c'est organisé; il y a un numéro sur ton billet et tu dois te placer en file selon ton numéro. On est loin du "premier arrivé, premier servi"! J'ai tenu compagnie à Josiane pendant qu'elle a fait la file, et ensuite je suis retourné porter le butin à l'hotel. J'ai erré à Shinjuku et j'ai pu voir que le phénomène retrouvé à Shibuya se reproduit également à Shinjuku; les façades devant les grandes rues sont surtout des gros magasins ou compagnies alors qu'on retrouve plein de petits magasins derrière, dans les ruelles.
Vers 21h, je suis retourné chercher Josiane à son show, et il était pas tout à fait terminé. Quand je suis arrivé, il n'y avait personne à l'entrée, alors je suis descendu jusqu'en bas... et encore personne en vue. Alors j'ai ouvert la porte, pour me retrouver à l'arrière d'une petite salle dans laquelle Yura-sama chantait avec énergie "Melty Love" devant un paquet de filles enjouées. Je me suis dit que de rentrer dans le show serait de pousser un peu trop, alors je suis remonté pour attendre.
Finalement, on est revenus à l'hôtel, et Josiane a obtenu du butin de son show:
À la prochaine! :)
On a déjeuné avec de la bouffe de conbini, plus spécifiquement d'une chaîne appelée "Family Mart". Il semblerait qu'on en retrouve à tous les kilomètres carrés à Shinjuku, donc j'assume que c'est l'équivalent dépanneur du Starbucks. Bref, on retrouve vraiment beaucoup de nourriture emballée et même de la nourriture chaude, et les prix sont étonnament bas. La qualité elle-même est très bonne, vraiment particulièrement délicieux, à un point que je me dis qu'on pourrait juste manger ça tout le long du voyage et on mangerait très bien. Mais, on essayerait pas grand chose de nouveau...
Il faut dire que l'hiver japonais n'est à date pas très impressionnant. Beaucoup d'arbres ont encore toutes leurs feuilles et il n'y a aucune trace de neige en vue. Peut-être qu'on n'est pas au bon temps de l'année, qu'on est trop au sud ou du moins que ça s'adonne qu'on était dans une période chaude. Dans tous les cas, la température tournait autour de 8-12 degrés Celsius.
D'ailleurs, ça donne une bonne idée si on regarde cette photo de l'intersection de la station de Shibuya:
Certains arbres sont frileux, d'autres... moins. Pourquoi on est allés à Shibuya? En fait, on devait rencontrer la personne qui a acheté nos billets de shows, pour celui de Dacco x rice le soir même, celui de Psycho le Cému le 11 février et le show de Takarazuka. Quant à être là, on s'est dit qu'on allait explorer. Alors on a exploré!
Les rues étaient pleines de milliers d'affiches trop stimulantes, mais ce qui est vraiment hallucinant c'est les ruelles, dans lesquelles on dirait que la plupart des petits magasins se sont installés. On dirait que les magasins en façade de rues principales sont trop prisés et trop dispendieux, si bien qu'on y retrouve surtout des grandes chaînes, alors que les petits restos du coin se retrouve en plein milieu des ruelles. Mais ils ne sont pas vides pour autant!
On a aussi vu un genre de grosse arcade / place de Pachinko (étant un genre de machine à sous avec des boules qui tombent et qui se cognent aléatoirement sur des trucs, et dépendant d'où elles atterrissent tu gagnes de l'argent ou pas) portant le nom assez bien choisi de "Espace", qui s'étendait dans plusieurs édifices, et une quantité absurde de petits restos traditionnels, de restos de ramen, de boutiques d'électronique suspectes et autres endroits charmants.
On a fini par atterir au légendaire Shibuya 109. Josiane m'a dit avant qu'on entre "Apparemment que c'est plus une place pour les filles que d'autre chose."
J'avais pas trop remarqué...
(dans tout l'édifice, il n'y a absolument aucun magasin qui s'adresse aux hommes)
Bref, s'ensuit une séquence de magasinage... Je pense qu'il y avait 4 autres gars dans tout l'édifice, dont 2 tenaient des magasins et les 2 autres se faisaient clairement traîner par leur blonde.
Une chose importante à savoir quand on magasine au Japon, c'est que tu vas passer ton temps à te faire hurler "Irasshaimase!" constamment dès que tu jettes vaguement un regard vers le magasin. Et on dirait que la fille qui patrouille le magasin passe son temps à le crier une fois par minute, si bien que je me dis que ça doit certainement être un enfer de travailler en customer service au Japon, et que j'espère que la job vient avec des assurances cordes vocales.
Finalement, Josiane a acheté plein de trucs. Et c'était en solde, parce que le solde du nouvel an bat encore. Ils avaient des spéciaux jusqu'au début de février.
Mais bon, moi aussi; encore plus proche de la station de Shibuya, il y avait un truc appelé "109 Men's". C'était sensiblement la même chose mais pour les gars, avec un peu moins de magasins et tous les prix sont multipliés par 3. Rien n'était vraiment abordable, mais je voulais acheter un manteau un peu moins intensément chaud et un peu plus stylish, donc je me suis gâté.
Finalement, on est allés manger au café dans le 109, le "Café Ma Maison" (un autre excellent usage du français, bravo!) et on s'est bourrés la face avec une omelette au curry (ou OmoKaré) et des pancakes au matcha et pâte d'azuki.
C'était encore une fois assez excellent. Le curry japonais est beaucoup plus épicé que je ne le croyais, et les pancakes sont moelleux et épais.
Après ça, Josiane est allée à son show à 19h à Hatsudai The Doors, et je l'y ai accompagnée. C'est quand même assez impressionnant à quel point c'est organisé; il y a un numéro sur ton billet et tu dois te placer en file selon ton numéro. On est loin du "premier arrivé, premier servi"! J'ai tenu compagnie à Josiane pendant qu'elle a fait la file, et ensuite je suis retourné porter le butin à l'hotel. J'ai erré à Shinjuku et j'ai pu voir que le phénomène retrouvé à Shibuya se reproduit également à Shinjuku; les façades devant les grandes rues sont surtout des gros magasins ou compagnies alors qu'on retrouve plein de petits magasins derrière, dans les ruelles.
Vers 21h, je suis retourné chercher Josiane à son show, et il était pas tout à fait terminé. Quand je suis arrivé, il n'y avait personne à l'entrée, alors je suis descendu jusqu'en bas... et encore personne en vue. Alors j'ai ouvert la porte, pour me retrouver à l'arrière d'une petite salle dans laquelle Yura-sama chantait avec énergie "Melty Love" devant un paquet de filles enjouées. Je me suis dit que de rentrer dans le show serait de pousser un peu trop, alors je suis remonté pour attendre.
Finalement, on est revenus à l'hôtel, et Josiane a obtenu du butin de son show:
À la prochaine! :)
lundi 26 janvier 2015
Notre premier hôtel: le Shinjuku Washington Hotel
On est arrivés hier soir à notre merveilleux premier hôtel, le Shinjuku Washington. La chambre est parmi les plus chères du voyage, mais on n'y reste que pour deux nuits et elle est près de ce qu'on voulait voir. Voici ce qu'on y a vu en entrant:
(Oui, je vais faire ça, si vous êtes pas contents, partez.)
Bref, c'était surprenamment bon. On m'a dit qu'on mange bien à Tokyo, et je suis bien d'accord. Mais la prochaine étape sera d'essayer la bouffe de conbini (ces genre de dépanneurs 24h dans lesquels on retrouve encore plus de variété de choses utiles et aussi de la bonne bouffe...)
Intéressant... La chambre n'est pas super grosse, mais on s'y attendait, c'est Tokyo donc l'immobilier est hors de prix. La salle de bains, à gauche, a l'air d'une salle de bains de roulotte, mais est étrangement énormément plus pratique et efficiente que celle chez moi. Par contre...
Il y avait quelque chose sur le lit...
Outre les instructions sur comment accéder au Wi-Fi et autres, il y avait aussi un genre de... pijama... one piece... unisexe... boutonné... je vais appeler ça un boubou à l'américaine. Je l'ai essayé (photo non-disponible, pas question que ça se retrouve sur Internet) et... ouais. Bon. Mais c'est gentil de leur part!
On ne savait pas trop quoi manger, on était affamés et paresseux, donc on est allés s'aventurer pas plus loin que l'édifice dans lequel est l'hôtel, et on y a trouvé un resto italien. Avec des previews en cire des plats qu'on pouvait commander.
En vedette (et le coup de coeur de Josiane): le doria, un japonisme de la nourriture italienne. Celui-ci incluait du riz frit, des fruits de mer, de la sauce blanche et du fromage. On est dans le gros du comfort food, mais ce qui est étonnant, c'est à quel point la recette est tellement différente et a été perfectionnée, de là à même surpasser l'original. Pour ma part, c'était plutôt un bolognese aux aubergines.
Photo obligatoire de touriste/blogueur/social media addict qui photographie sa bouffe:
(Oui, je vais faire ça, si vous êtes pas contents, partez.)
Bref, c'était surprenamment bon. On m'a dit qu'on mange bien à Tokyo, et je suis bien d'accord. Mais la prochaine étape sera d'essayer la bouffe de conbini (ces genre de dépanneurs 24h dans lesquels on retrouve encore plus de variété de choses utiles et aussi de la bonne bouffe...)
dimanche 25 janvier 2015
16 heures d'avion
Au moment d'écrire ces lignes, on est lundi matin et le voyage d'avion est terminé.
Deux vols connectés: 4h de Montréal à Calgary et 12h de Calgary à Tokyo. On avait même un petit écran qui nous montrait où on était rendus!
Il faut dire que le voyage n'était pas facile. On peut croire que c'est pas grand chose, de s'asseoir sur son steak pendant 16 heures d'affilée (ou presque) et de tuer le temps en attendant, mais il faut se dire qu'on est pris pendant 16 heures à ne rien manger sauf les collations qu'on a réussi tant bien que mal à compacter dans nos bagages à mains et les repas servis dans l'avion.
Cela dit, on entend beaucoup parler de la mauvaise qualité des repas dans l'avion, mais ceux qui nous ont été servis par Air Canada durant le trajet étaient tout à fait acceptables.
D'un autre côté, c'était la première fois que Josiane prenait l'avion et son enthousiasme est visible.
Elle qui s'émerveillait, avec ses yeux d'artiste, de comment les arbres, les nuages, la mer, avaient l'air complètement différents à cause de la distance, de l'angle, etc (je vous épargne les mille photos de paysages de loin qu'elle a pris). Et aussi du fait qu'une grosse masse métallique puisse quitter le sol sans aucun problème. La phrase du moment était: "There's no need to be upset".
Le plaisir était, ensuite, de trouver où aller arrivés à l'aéroport de Narita. Il a fallu un certain temps à ce qu'on comprenne que "immigration" comprend aussi les touristes ou visiteurs temporaires... ils voulaient probablement dire "customs" ou "douanes", mais je crois qu'il s'agit de la première de plusieurs erreurs hilarantes de traduction.
Finalement, après des pieds et des mains, on a réussi à faire les choses suivantes:
Deux vols connectés: 4h de Montréal à Calgary et 12h de Calgary à Tokyo. On avait même un petit écran qui nous montrait où on était rendus!
Il faut dire que le voyage n'était pas facile. On peut croire que c'est pas grand chose, de s'asseoir sur son steak pendant 16 heures d'affilée (ou presque) et de tuer le temps en attendant, mais il faut se dire qu'on est pris pendant 16 heures à ne rien manger sauf les collations qu'on a réussi tant bien que mal à compacter dans nos bagages à mains et les repas servis dans l'avion.
Cela dit, on entend beaucoup parler de la mauvaise qualité des repas dans l'avion, mais ceux qui nous ont été servis par Air Canada durant le trajet étaient tout à fait acceptables.
D'un autre côté, c'était la première fois que Josiane prenait l'avion et son enthousiasme est visible.
Elle qui s'émerveillait, avec ses yeux d'artiste, de comment les arbres, les nuages, la mer, avaient l'air complètement différents à cause de la distance, de l'angle, etc (je vous épargne les mille photos de paysages de loin qu'elle a pris). Et aussi du fait qu'une grosse masse métallique puisse quitter le sol sans aucun problème. La phrase du moment était: "There's no need to be upset".
Le plaisir était, ensuite, de trouver où aller arrivés à l'aéroport de Narita. Il a fallu un certain temps à ce qu'on comprenne que "immigration" comprend aussi les touristes ou visiteurs temporaires... ils voulaient probablement dire "customs" ou "douanes", mais je crois qu'il s'agit de la première de plusieurs erreurs hilarantes de traduction.
Finalement, après des pieds et des mains, on a réussi à faire les choses suivantes:
- Obtenir nos valises sans qu'elles ne se soient perdues en chemin
- Passer les douanes sans se faire arrêter parce que nos valises sont suspicieusement comprimées
- Je tiens à préciser que la madame des douanes était bien impressionnée que nous ayons mis nos bagages de trois semaines dans des si petites valises, et elle a dit de quoi du genre "vous auriez dû en prendre des plus grosses"...
- Obtenir notre carte SIM prépayée et notre émetteur Wi-Fi afin d'avoir accès Internet en tout temps
- Acheter des cartes Suica, qui sont des cartes prépayées permettant de payer le billet de train, métro, etc.
- Acheter dans une machine distributrice une crème glacée style drumstick à saveur de thé vert et fèves d'azuki
- Acheter dans une pharmacie des masques parce que Josiane toussait et se sentait mal de ne pas avoir de masque
Oh, et d'ailleurs, il y avait vraiment beaucoup de gens avec des masques. Faut croire que la grippe court. Ci-joint un échantillon aléatoire de personne avec un masque:
Finalement, on a pris le Limousine Bus jusqu'à notre hotel, qui est comme un genre de bus voyageur un peu fancy. Il y avait même de la dentelle sur le siège!
Il avait beau être 5h, le soleil était déjà couché, alors on n'a pas vu grand chose dehors... sauf au moment d'arriver au centre-ville où on a été attaqués par plein de lumière stimulante.
Bref, on a fini par arriver à l'hôtel, d'où je vous parle, mais là ça commence à être long alors je raconterai la chose une autre fois.
À la prochaine!
vendredi 23 janvier 2015
Valises
Il reste, au moment de commencer ce billet, 32 heures avant l'heure du départ de l'avion.
Et je me rends compte que faire entrer des vêtements pour 3 semaines dans une valise de 18 cm x 36 cm x 52 cm, c'est pas facile. Surtout qu'il faut apparemment s'habiller par couches, parce qu'en janvier-février au Japon, c'est pas nécessairement chaud, et les édifices sont apparemment pas nécessairement bien isolés. C'est quand même pas le Canada, aucun risque qu'il fasse -30 degrés Celsius (il fait 13 degrés à Tokyo au moment d'écrire ceci), mais reste que mieux vaut prévenir que guérir.
Une autre chose, c'est qu'apparemment, il faut quand même s'habiller bien, parce que les gens ont un standard d'habillement plus élevé. Si t'as un petit trou dans tes bas-culottes ou tu mets un vieux t-shirt, c'est supposément pas correct. Alors j'apporte des chemises, des chandails de laine et des pantalons propres.
En fait, on se fie sur une liste du site "What to wear on Vacation". C'est quand même pratique de ne pas trop avoir à se soucier de si c'est suffisant.
L'autre problème, c'est que les valises ne doivent pas être trop grosses, sinon apparemment que ça peut faire des problèmes dans les trains ou autres. Je ne sais pas trop à quel point c'est le cas, mais c'est pour ça que je prends une valise de 18 cm x 36 cm x 52 cm (j'en ai une de 25 cm x 52 cm x 78 cm, mais c'est quand même un peu gros...).
Le hic est de réconcilier la liste de choses à apporter et le peu d'espace dans lequel mettre ces choses.
Bon, avec un peu d'huile de coude, on va y arriver...
mardi 20 janvier 2015
Préparatifs
L'ennui avec un gros voyage dans un endroit que ça fait longtemps qu'on veut voir, c'est que ça prend beaucoup de préparation. Et quand je dis beaucoup, je veux dire qu'une portion considérable de notre temps libre, à moi et Josiane, a été pris à préparer le voyage, sous bien des formes.
Heureusement, on a divisé le tout pour que ce soit faisable.
Je me suis occupé de tout ce qui est logistique et financement: billets d'avion, hôtels, transport en commun, en fonction d'où on est et quand. Pour votre gouverne, on atterrit à Tokyo, et on y reste 2 jours, pour ensuite prendre le Shinkansen / Bullet Train / Train à grande vitesse jusqu'à Kyoto, où on reste 4 jours, puis à Nara où on reste 4 jours, on passe par Hakone 2 jours et on finit le reste du voyage à Tokyo.
Je dis ça, parce que c'est ce que j'ai fait: la partie facile.
Parce que Josiane a été en charge de regarder ce qu'il y a à faire, au juste, dans ces belles villes. Elle a consulté des sites internet, des livres, des magazines, toutes sortes de patentes, pour nous concocter une liste (oui oui, une de ses fameuses listes) de choses intéressantes à faire à tous ces endroits. C'est d'ailleurs grâce à cette liste qu'on a pu déterminer où on allait et pendant combien de temps, donc c'est pour ça qu'on sait qu'on va passer 4 jours à Kyoto et non 6.
Je ne l'envie pas du tout cette tâche.
Bref, on commence et on finit à Tokyo, qui est la capitale, la métropole mais aussi une gigantesque ville avec plein de choses diverses à voir. C'est là qu'on va voir une des intersections les plus peuplées du monde, une foule de magasins et cafés à thèmes loufoques (dont un café de hiboux!) et probablement là où le magasinage se fera. Cela dit, ça ne veut pas dire que Tokyo manque d'endroits historiques et de musées à visiter, donc on se tapera certainement de ces endroits.
On passe 4 jours à Kyoto, qui est la vieille capitale et qui serait, si on en croit les sites et livres, carrément saturée de temples, châteaux historiques et autres. On va aussi, durant ces jours, aller voir du Takarazuka (qui est en fait une comédie musicale jouée entièrement par des actrices, rôles masculins et féminins compris). On a des billets pour aller voir l'adaptation de Lupin the 3rd, qui inclut apparemment du voyage dans le temps et Marie-Antoinette. Pourquoi pas?
On va aussi passer 4 jours à Nara, cette ville pas trop loin de Kyoto dans laquelle on retrouve, entre autres, un parc plein de cerfs qui sont tout gentils avec les humains, et nombreux aussi. Il y a aussi plein de beaux temples et monuments, alors on va aussi se gâter là-dessus. On va y être dans une "guest house", c'est-à-dire une maison partagée dans laquelle on a loué une chambre. Mais celle-ci est de style traditionnel, avec futons et tatamis. J'ai bien hâte de voir!
Et finalement, on passe 2 jours à Hakone. Il s'agit d'une ville de "onsen", ces sources thermales qui auraient une quantité absurde de propriétés bénéfiques, mais qui au minimum seraient de bons bains odorants et relaxants. On y reste dans un "ryokan", c'est-à-dire une auberge traditionnelle, avec déjeuner payé et tout. Un genre de bed & breakfast, si on veut.
Bref, c'est notre itinéraire. Vous avez une idée de ce à quoi je m'attends, maintenant; reste à savoir si la réalité sera à la hauteur! J'ai hâte de voir! On part samedi, alors ça s'en vient vite.
Heureusement, on a divisé le tout pour que ce soit faisable.
Je me suis occupé de tout ce qui est logistique et financement: billets d'avion, hôtels, transport en commun, en fonction d'où on est et quand. Pour votre gouverne, on atterrit à Tokyo, et on y reste 2 jours, pour ensuite prendre le Shinkansen / Bullet Train / Train à grande vitesse jusqu'à Kyoto, où on reste 4 jours, puis à Nara où on reste 4 jours, on passe par Hakone 2 jours et on finit le reste du voyage à Tokyo.
Je dis ça, parce que c'est ce que j'ai fait: la partie facile.
Parce que Josiane a été en charge de regarder ce qu'il y a à faire, au juste, dans ces belles villes. Elle a consulté des sites internet, des livres, des magazines, toutes sortes de patentes, pour nous concocter une liste (oui oui, une de ses fameuses listes) de choses intéressantes à faire à tous ces endroits. C'est d'ailleurs grâce à cette liste qu'on a pu déterminer où on allait et pendant combien de temps, donc c'est pour ça qu'on sait qu'on va passer 4 jours à Kyoto et non 6.
Je ne l'envie pas du tout cette tâche.
Bref, on commence et on finit à Tokyo, qui est la capitale, la métropole mais aussi une gigantesque ville avec plein de choses diverses à voir. C'est là qu'on va voir une des intersections les plus peuplées du monde, une foule de magasins et cafés à thèmes loufoques (dont un café de hiboux!) et probablement là où le magasinage se fera. Cela dit, ça ne veut pas dire que Tokyo manque d'endroits historiques et de musées à visiter, donc on se tapera certainement de ces endroits.
On passe 4 jours à Kyoto, qui est la vieille capitale et qui serait, si on en croit les sites et livres, carrément saturée de temples, châteaux historiques et autres. On va aussi, durant ces jours, aller voir du Takarazuka (qui est en fait une comédie musicale jouée entièrement par des actrices, rôles masculins et féminins compris). On a des billets pour aller voir l'adaptation de Lupin the 3rd, qui inclut apparemment du voyage dans le temps et Marie-Antoinette. Pourquoi pas?
On va aussi passer 4 jours à Nara, cette ville pas trop loin de Kyoto dans laquelle on retrouve, entre autres, un parc plein de cerfs qui sont tout gentils avec les humains, et nombreux aussi. Il y a aussi plein de beaux temples et monuments, alors on va aussi se gâter là-dessus. On va y être dans une "guest house", c'est-à-dire une maison partagée dans laquelle on a loué une chambre. Mais celle-ci est de style traditionnel, avec futons et tatamis. J'ai bien hâte de voir!
Et finalement, on passe 2 jours à Hakone. Il s'agit d'une ville de "onsen", ces sources thermales qui auraient une quantité absurde de propriétés bénéfiques, mais qui au minimum seraient de bons bains odorants et relaxants. On y reste dans un "ryokan", c'est-à-dire une auberge traditionnelle, avec déjeuner payé et tout. Un genre de bed & breakfast, si on veut.
Bref, c'est notre itinéraire. Vous avez une idée de ce à quoi je m'attends, maintenant; reste à savoir si la réalité sera à la hauteur! J'ai hâte de voir! On part samedi, alors ça s'en vient vite.
vendredi 16 janvier 2015
Explication du blogue!
Je vais commencer par expliquer le blogue, parce que c'est toujours bien.
Je crée ce blogue parce que je fais parfois des voyages, et c'est toujours intéressant de raconter les anecdotes qui en ressortent, sauf que des fois on oublie, ou des fois il n'en reste pas grand chose... Bref, solution: les Internets!
Ça va me permettre aussi de garder tout le monde au courant de mes aventures et du fait que non, je ne suis pas mort ou disparu mystérieusement au-dessus du triangle des Bermudes (oui Maman, tu t'inquiètes, c'est correct et c'est normal).
Quelques règles de base:
- Je vais essayer de parler un peu de tout et n'importe quoi, soyez avisés qu'il se peut que je parle de choses peu décentes tel que le plaisir de découvrir des toilettes inusitées et pas pratiques, mais ce ne sera définitivement pas le sujet principal.
- Je vais tenter de documenter avec un maximum de photos, par contre là je vais probablement me garder une petite gêne niveau décence.
- Si quelqu'un découvre comment écrire des commentaires ou me poser des questions, je vais faire de mon mieux pour y répondre, mais vu que je vais être en voyage, je ne sais pas à quel point je vais avoir le temps.
- En fait, je ne sais pas trop à quel rythme je vais écrire des billets. Peut-être aux deux jours. Mais on s'entend que la priorité reste de profiter du voyage plutôt que de passer mon temps à pitonner, alors on verra à quel point c'est faisable.
C'est tout!
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